JEUDI 22 decembre 2016

 

 

Encore une conseil municipal qui aura duré près de 3h, notamment lié au fait que les décisions prises, dans bien souvent des cas, sont approximatives, imprécises, manque de clarté et ce pour une bonne et simple raison.

 

A Albigny sur Saône, le maire gère avec ses adjoints, lesquels répugnent à organiser des commissions afin de traiter des problèmes, comme le confirme, Valérie BURTIN, en charge de l'éducation, au motif que c'est là son bon droit.

On fait fi des impératifs!

 

Finance, travaux, éducation voilà les trois commissions en souffrance...      

La commission d'appels d'offres ne s'est jamais réunie depuis le début du mandat.

Les AMO peu importe les montants sont gérées directement par le Maire... c'est lui qui décide ... Ce n'est pas jamais précis parce que Jean Paul COLIN est toujours  approximatif ... c'est fait.. ça va être fait...peut être... peut être pas... au cas où ... cependant les montants sautent comme des cabris...  

           

Le Pacte Métropolitain, hier, cher au maire, manifestement ne trouve plus grâce à ses yeux...

Il nous a confirmé que le groupe synergie présidé par Marc GRIVEL avait bien mandaté un cabinet constitutionaliste parisien pour attaquer la loi MAPTAM...et que la procédure serait en cours... secret de l'instruction nous n'en sauront pas plus...

Il nous a confirmé que sans cette procédure, Albigny-Sur-Saône ne serait très certainement plus représentée en 2020 à la métropole, ce qui est presque une certitude. Mais cela il le sait depuis fort longtemps.   

 

Le PLUH, nous regrettons toujours que pas une seule réunion ne fut organisée afin de nous en exposer les grandes lignes.

 

Enfin une nouvelle procédure en diffamation  est lancée. Nous espérons que celle-ci ne connaîtra pas le sort funeste de la précédente, et donc qu'elle sera bien instruite.

           

D'ailleurs nous n'avons toujours pas d'explication du maire sur la précédente plainte en diffamation jamais instruite et dont le coût se serait élevé à 10.000 euros.  

 

           

 

Corélia DUHOUX et Philippe SIMON

 

 

 

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